Les lieux incontournables


Venez à la rencontre des lieux, places, rues, monuments incontournables de Saint-Bonnet-Le-Château: la Collégiale, la rue des Fours Banaux, l'hôtel Valère ... 

Place du Commandant Marey

Place marchande historique, la place du Commandant Marey, (héros résistant de la Seconde Guerre mondiale qui protégea Saint-Bonnet-le-Château d'une attaque allemande) comportait autrefois une fontaine utilisée comme abreuvoir et comme lavoir.

La porte Baume

Rare vestige des fortifications, autefois fermée par un pont-levis, la porte Baume est l'une des six portes d'accès à la ville.

Elle a subi différentes transformations au fil des siècles; on distingue notamment la trace de l'ancienne porte en arc brisé.

La tourelle d'angle a dû être ajoutée à la findu XVème siècle. En 1935, un incendie détruit une partie de la courtine (muraille reliant deux tours) située à l'ouest.

2 place du Suchet*

Les caractéristiques architecturales de cette maison située 2 place du Suchet sont celles de la première moitié du XVIème siècle, dans un style italianisant que l'on retrouve sur certaines maisons de la rue de la Châtelaine.

2 place Julliard

La façade de cette petite maison du 2 place Julliard d'artisan de la première moitié du XVème siècle a conservé son parti d'origine. Noter l'encadrement de la fenêtre de la boutique en arc tiers-point, à l'étage de soubassement, et la porte accessible par un perron surélevé.

7 rue de la Châtelaine

Difficilement accessible aux transports marchands en raison de sa forte pente, la rue de la Châtelaine sera l'adresse privilégiée de la bourgeoisie de la Renaissance. Cette maison de la première moitié du XVème siècle est remarquable pour la diversité des encadrements de ses fenêtres.

8 rue de la Châtelaine : Hôtel Dupuy*

C'est à la fin du Xème siècle que la famille Dupuy fait construire ce superbe hôtel particulier. Un escalier à vis dessert ses quatre niveaux. Un écusson, malheureusement martelé, surmonte la porte d'entrée du 8 rue de la Châtelaine. Une tourelle d'angle en surplomb coiffée d'un toit conique, orne remarquablement la façade.

13 rue de la Châtelaine: Hôtel d’Epinac*

Construite au XVème siècle et comptant parmi les plus anciennes de Saint-Bonnet-le-Château, cette maison du 13 rue de la Châtelaine semble avoir été agrandie au XVIème siècle, vraisemblablement par la famille de l'archevêque de Lyon Pierre d’Epinac, dont elle porte le blason.

La porte Mandrin Porte de la Châtelaine

Ces deux portes distantes d’une dizaine de mètres et reliées par des murs latéraux forment un sas découvert. L'une d’elle comporte un oratoire dédié à Notre-Dame de Bon Secours, vraisemblablement à l'époque médiévale. C'est à cette Vierge que l'on aurait donné le nom de Châtelaine. Si la statue date du XVIIIème siècle, la porte Mandrin est citée dès 1372.

Le chemin de ronde

A l'intérieur des anciennes murailles, le chemin de ronde relie la Châtelaine à la rue de l'Hôpital sous l’ancienne ville. 

La Collégiale*

De quelque côté que l'on arrive à Saint-Bonnet-le-Château, on est frappé par la silhouette grandiose de l'église construite aux XVème et XVIème siècles. Dressée sur son piton rocheux, la collégiale semble défier l’espace et braver le vide. L'église, la chaire et le maître autel du chœur sont classés au titre des Monuments historiques...

Le Couvent des Ursulines et l’Hôpital

Des deux couvents établis à Saint-Bonnet-le-Château au début du XVIIème siècle, seul subsiste le couvent des Ursulines, créé vers 1620 par la volonté de pieuses dames de vivre en communauté. Françoise de Bermond, introductrice de l'ordre des Ursulines en France, choisit d'y finir ses jours en 1622.
Les religieuses sont dispersées en 1792, cédant la place à l'hospice, l'actuel hôpital, qui occupe toujours les lieux.

Edifié selon un plan en U, le bâtiment pofite de la déclivité du terrain pour affirmer sa mon-mentalité. L'aile gauche sera reconstruite dans les années 1850 pour les besoins de l'hospice. L'aile droite comporte une remarquable chapelle* consacrée en 1621.

3 rue Dessous les Remparts

Cette maison du 3 rue Dessous les Remparts date du début du XVIème siècle, comme l'attestent les grilles de protection des fenêtres en fer forgé, fréquentes à cette époque et dont quelques rares exemples subsistent encore dans le canton.

Rue Dessous-les-Remparts

La très ancienne rue Dessous-les-Remparts va de la place Lagnier à la place du Commandant Marey.
Les maisons situées sur son côté ouest s'adossaient à la muraille occidentale de la ville, d'où son nom.

La Mairie

La partie arrière de la mairie appartenait aux Pénitents Blancs de la confrérie de Gonfalon, disparue sous la Révolution.

32-34 rue Dessous les Remparts, Hôtel de Vinols

L'Hôtel de Vinols et plusieurs demeures semblables, probablement édifiées sur une courtepériode, constituent un groupe à part dans la ville.

Leur style de la seconde Renaissance tranche avec celui des maisons du XVème siècle et du début du XVIème. Non sans quelques maladresses savoureuses, l'architecture associe les traditionnelles fenêtres à meneaux (montants ou traverses de pierre) de style gothique avec des formes d’inspiration classique.

L'hôtel se compose de deux corps de bâtiments séparés par une cour et reliés par une galerie combinée à un escalier, aujourd'hui détruits.

L'accès à la cour se fait par un couloir voûté d’ogives.
Dans la seconde moitié du XVIème siècle, le corps sur rue a été agrandi et l'ensemble de la façade a été remanié. La façade donnant rue de dessous les remparts présente un décor Renaissance, renouant ainsi avec l'antiquité, la succession des ordres s'impose : colonnes doriques au premier niveau d'élévation, ioniques au second et enfin corinthiennes au troisième.

Très bien restauré, cet hôtel abrite l'Office de tourisme du pays de Saint-Bonnet-le-Château et constitue, avec sa façade classée, le bâtiment le plus spectaculaire de la ville.

Hôtel Verchère de la Bâtie

Cet immeuble remonte très certainement à la findu XVIème siècle. Il comporte une remarquable élévation du XVIIIème siècle place du Commandant Marey, la seule de cette importance dans la commune.

On doit sa construction à la famille Verchère de la Bâtie, dont plusieurs membres atteignirent des fonctions importantes : prêtres et curés de la Collégiale, conseillers du roi, capitaines châtelains de Saint-Bonnet-le-Château et de Marols.

Hôtel Bouchetal*

Cette demeure semble avoir été construite par la famille de l'apothicaire Bouchetal au milieu du XVIème siècle. Ses colonnes adossées à ordres antiques reposant sur des consoles à volutes de part et d’autre de baies à croisées, sa tour d'escalier à vis sont caractéristiques de cette période.

On notera la richesse du décor soulignant l’encadrement des baies.

Place du Grand Faubourg

Après la démolition de l’enceinte, dès 1820, les abords de la place du Grand Faubourg se modifient. C'est en 1860 que les édiles de la ville décident la reconstruction à l'identique d’une fontaine monumentale précédemment détruite, et lui ajoutent une statue en fonte reproduisant un antique conservé au Louvre.

Maison Valeyre

Face à cette fontaine se dresse une belle maison dont la tourelle centrale, avec son escalier en colimaçon, laisse deviner une élégante construction en pierre de taille recouverte d’un crépis.

Avenue Président-Doumer

L'avenue Paul Doumer, ainsi dénommée en souvenir de la visite du Président de la République à Saint-Bonnet-le-Château le 26 novembre 1931, se situe à l'emplacement des anciens fossés. Leur transformation aura été précoce, puisque de premiers jardins y apparaissent dès le XVIIème siècle, accessibles par des ouvertures ménagées dans l'enceinte.

A partir du début du XIXème siècle, les municipalités successives n'auront de cesse de racheter ces jardins pour y établir une promenade et une place de marché. La promenade sera bientôt bordée de constructions nouvelles tandis que la muraille commencera à disparaître et que les anciennes demeures s'ouvriront désormais sur ce côté de la ville.

Rue et place des Fours Banaux

A l'époque médiévale, les habitants cuisaient leur propre pain dans des fours collectifs, appelés fours banaux. Leur usage était obligatoire et permettait au seigneur de collecter un impôt appelé banalité.

10 place des Fours Banaux: Hôtel Nanaste*

Cette demeure du XVème siècle aurait appartenu au capitaine châtelain de Saint-Bonnet-le-Château, Pierre Guyon, dit " Nanaste ".

Elle a subi diverses mutilations et perte d’une partie de la toiture, éventrement du rez-de-chaussée par la création d'un garage, disparition des meneaux.

24 Grand’ Rue

Cette élévation du 24 Grand' Rue, formée de deux maisons vraisemblablement réunies par un escalier à vis aujourd'hui détruit, date de la seconde moitié du XVème siècle.

Le rez-de-chaussée était initialement composé de deux arcades de boutiques.

* Edifice inscrit ou classé aux Monuments historiques

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